top of page

NU POSANT CONTRE UN MUR

2015

intention
00:00 / 01:04
abstraction
00:00 / 01:04
réaction
00:00 / 01:04
équation
00:00 / 01:04
ENTER POIESIS →

EN

Video composed of 3D-rendered still images | Black and white and colour | Percussion soundtrack | 1:23 | 2015

Inspired by Marcel Duchamp’s Nude Descending a Staircase, Nu posant contre un mur approaches the virtual body as material for movement, repetition, and transformation. Rather than relying on conventional 3D animation, the video constructs its choreography through an intricate montage of still images, synchronized with a percussive soundtrack.

Drawing on Karoline Georges’s experience in contemporary dance, the work decomposes movement into a succession of poses, fragments, accumulations, and collisions. Identical virtual models multiply across the screen, forming a choreography of clones in which the individual body gradually becomes a collective and modular structure.

By deliberately borrowing the visual conventions of erotic studio photography, the work questions their persistence within digital culture. These synthetic nudes have no physical model or original body: they are simulated figures staged, duplicated, and recomposed through 3D modelling. The work examines the unstable boundary between the posed body and the moving body, sensual representation and formal study, photographic illusion and algorithmic construction.

FR

Vidéo composée d’images fixes générées en 3D | Noir et blanc et couleur | Bande sonore de percussions | 1 min 23 s | 2015

Inspirée du Nu descendant un escalier de Marcel Duchamp, Nu posant contre un mur aborde le corps virtuel comme une matière de mouvement, de répétition et de transformation. Plutôt que de recourir à l’animation 3D conventionnelle, la vidéo construit sa chorégraphie par un montage élaboré d’images fixes, synchronisé avec une bande sonore de percussions.

Puisant dans l’expérience de Karoline Georges en danse contemporaine, l’œuvre décompose le mouvement en une succession de poses, de fragments, d’accumulations et de collisions. Des modèles virtuels identiques se multiplient dans l’image et composent une chorégraphie de clones, où le corps individuel devient progressivement une structure collective et modulaire.

En reprenant délibérément les codes visuels de la photographie érotique en studio, l’œuvre interroge leur persistance dans la culture numérique. Ces nus synthétiques ne possèdent ni modèle physique ni corps original : ce sont des figures simulées, mises en scène, dupliquées et recomposées par la modélisation 3D. L’œuvre explore ainsi la frontière instable entre le corps posé et le corps en mouvement, la représentation sensuelle et l’étude formelle, l’illusion photographique et la construction algorithmique.

© Karoline Georges
bottom of page